Présentation

Présentation
Alors voila pour bien commencé ce blog une petite présentation de sa créatrice (c'est a dir moi!)
-Prénom: Esméralda
-Nom: Top secret ca c'est réservé aux V.I.P
-Date de naissance: 24/06/1988 ca c'est au cas ou vous voudriez me fair un petit cadeau!!mdr
-Age: Par déduction je dirais 19ans
-Ville de départ: Epinal pour ceux qui ne connaissent pas c'est dans le 88 plus précisément ca
se trouve dan l'est de la France une petite région qui s'apelle les Vosges un département
de la Lorrainne!Vous voyez toujours pas?!Pas grave c'est pa le plus important!
-Ville d'arrivée: St Denis...Non pas St Denis de la région parisienne!St Denis de l'Ile de la
Réunion 974 pour ceux qui savent pas où ca se situe c'est dans l'Océan Indien entre
Madagascar é l' Ile Maurice!La si vous voyez pas où ca se trouve je ne peux plus rien fair
pour vous aidez...apart peut être retourné à l'école et ne plus dormir pendant les cours
d'Histoire-Géo!!


Sur ce Bonne Visite a tous!

# Posté le mercredi 10 octobre 2007 10:43

Modifié le mercredi 10 octobre 2007 11:19

Un peut d'histoire

Un peut d'histoire
"C'est toujours mieux de savoir d'où on vient pour savoir où on va!!"
L'ÎLE DE LA RÉUNION
HISTOIRE

L’île émergea de l’océan indien il y’a trois millions d’années.

Au XVè elle est située par des navigateurs arabes sur une carte, puis en 1516, le portugais Pedro Mascarenhas « redécouvre » l’île, qu’il nomme « les Mascareignes ».

En 1638, le jour de la fête Saint Paul, le français Salomon Goubert, commandant de Vaisseau sur le Saint-Alexis, jète l’ancre dans une baie qu’il baptise Saint Paul. (On peut toujours visiter de nos jours la grotte des premiers français dans cette ville). Il déclare l’île Française.

C’est en 1646 que l’île reçoit ses premiers habitants, douze mutins de fort dauphin (Madagascar) y sont abandonnés. Deux ans plus tard les douze hommes sont retrouvés à la surprise d’une délégation en excellente santé. La France se prend alors d’intérêt pour l’île.

En 1649 Flacourt, Gouverneur de Madagascar rebaptise l’île « L’île Bourbon », du nom de la dynastie royale française.

En 1665 Louis XIV octrois une concession de l’île à la compagnie des Indes Orientales et dans le même temps c’est l’installation officielle de la première colonie composée d’une vingtaine de colons avec à sa tête Etienne Regnault. La colonie est basée à Saint Paul, première capitale de l’île.

L’Ile Bourbon devient peu à peu un lieu de ravitaillement pour les navires en route vers l’Inde.

Sous la pression de la compagnie des Indes, la colonie se développe, on y cultive le café et les épices, on va chercher de la main d’œuvre en Afrique, à Madagascar et aux Indes. Des pirates et flibustiers de divers nations s’y installent (espagnols, Hollandais, Allemands…).Elle est peuplée en 1704 de 734 personnes.

En 1735, l’île compte maintenant 8000 habitants. Mahé de la Bourdonnais est nommé gouverneur des îles de l’océan indien et donne un essor considérable à l’île Bourbon en construisant un port commercial à Saint Denis et encourage également les cultures vivrières. Il contribue aussi au développement de l’île de France (île Maurice) au détriment de l’île Bourbon. La Bourdonnais transforme les îles de l’océan indien en fleuron d’outre-mer français.
En 1738 Saint Denis devient le chef lieu de l’île.

L’île est rachetée en 1764 par le roi après la faillite de la compagnie des Indes, c’est le début d’une période faste grâce à l’exportation du café qui va durer 30 ans. En 1792 elle est rebaptisée l’île de la Réunion (en souvenir à la réunion des révolutionnaires qui ont chassé le roi Bourbon du trône). Il faut savoir qu’une famine très importante touche l’île en 1793.

Elle va devenir au cours des années suivantes, Bonaparte, puis de nouveau Bourbon pendant la période anglaise et définitivement Réunion en 1848. C’est l’année de la mise en application de l’abolition de l’esclavage qui avait été refusé jusqu'à là par l’île. L’aboutissement de cette application à L’île de la Réunion tient de la personnalité du commissaire de la république envoyé sur l’île, Sarda Garriga.

Cet événement va créer une importation massive de travailleurs immigrés volontaires originaire surtout de différente régions d’Inde. Ces nouveaux apports vont modifier peu à peu le paysage social et colorer l’île, qui elle voit des villes pousser et qui abritent maintenant 100 000 habitants.

Les années qui suivent vont voir se propager plusieurs épidémies sur l’île, la variole en 1852, suivie du typhus et du paludisme ainsi que le choléra en 1859.

En 1872 la population a atteint 200 000 habitants et Bougainville a réintroduit la canne à sucre sur l’île, qui est beaucoup plus résistante aux dépressions tropicales. Mais c’est aussi la crise économique et sociale à la suite de la chute des cours du sucre, l’ouverture du canal de Suez met fin au rôle d’escale de l’île.

Le début du siècle est marqué par l’arrivée de nouveaux émigrants (Chinois et Indiens musulmans), mais surtout par les violents cyclones qui s’abattent sur l’île. De plus la situation économique ne s’arrange guère.
En 1919, une terrible grippe espagnole ravage l’île : 10 000 morts env.
En 1932, un puissant cyclone rase Saint Leu : des centaines de victimes et plus de 40 000 sinistrés.

L’entre deux guerre voit cependant un redressement économique, grâce aux efforts de puissantes sociétés agricoles, mais la population est très nombreuse et très mal nourrie, elle fait figure de colonie à l’abandon et de plus subit un blocus durant la deuxième guerre mondiale jusqu'à l’arrivée du « Léopard » des forces françaises libre venant délivrer l’île.

En 1946, la Réunion devient département français après qu’une quasi unanimité politique prenne conscience de la situation et décide d’un changement. Les résultats ne se font pas attendre et un préfet remplace immédiatement l’ancien gouverneur. Un flot croissant de fonctionnaire est injecté dans l’île et de grands travaux d’infrastructures sont entamés.

En 1960 sont construits les premiers logements sociaux et la première centrale électrique. C’est le retour à la prospérité après un siècle de crise.

Aujourd’hui, malgré les problèmes socio-économiques, la réunion fait figure d’île moderne au sein de l’océan indien et présente un niveau de développement élevé grâce, entre autres, aux efforts consentis par l’état. Un nouveau processus de progression est recherché afin que le développement soit de plus en plus stimulé par des facteurs locaux.



# Posté le mercredi 10 octobre 2007 11:06

Modifié le mercredi 10 octobre 2007 11:48

mi pens a aou

mi pens a aou
l'image parle d'elle même...
c'est pas la distance qui va fair que je vais vous oubliez!
gros bisous a tous

# Posté le jeudi 11 octobre 2007 04:38

Modifié le jeudi 11 octobre 2007 05:15

Le Piton de la Fournaise

Le Piton de la Fournaise
Le massif volcanique du Piton de la Fournaise qui culmine à 2631 m occupe le tiers sud-est de l’île de la Réunion. C’est le volcan actif de l’île. Le piton de la Fournaise a commencé à s’individualiser il y a 500 000 ans. Aujourd’hui, le volcan se trouve à l’intérieur d’une très grande caldeira d’effondrement (9 x 13 km), profonde de 100 à 300 m, l’enclos Fouqué, qui est elle-même recoupée, à l’est, par une autre dépression, en forme de U, le Grand Brûlé (8 x 13 km), qui descend jusqu’à la mer. Le survol de ce site lunaire permet de voir que l’enclos Fouqué est cerné, du côté ouest, par une autre caldeira, plus ancienne, la Plaine des Sables.
Le mot caldeira vient des îles volcaniques des Canaries et désigne un chaudron. En volcanologie, ce terme définie une vaste dépression de forme plus ou moins circulaire due à l’effondrement de la partie centrale d’un appareil volcanique. Il existe en fait deux grands types de caldeiras :

# Posté le jeudi 11 octobre 2007 08:45

Modifié le jeudi 11 octobre 2007 09:19

Le Piton des Neiges

Le Piton des Neiges
Ce volcan-bouclier érodé constitue les deux tiers nord-ouest de l’île de la Réunion. D’un diamètre à la base d’environ 50 km il culmine à 3 070 m. Son activité volcanique a commencé vers - 5 millions d’années et elle se serait terminée il y a 12 000 ans. Ce volcan aurait émergé vers 2,1 millions d’années.
La partie centrale est entaillée par trois importantes dépressions en forme de fer à cheval ouvert sur l’océan : les cirques de Mafate (au nord-ouest), de Salazie (au nord-est) et Cilaos (au sud). Ces cirques cernés de parois abruptes sont difficiles d’accès et il n’existe aucune communication entre eux, mis à part quelques sentiers de randonnées. Le fond de ces cirques, constitué de produits pyroclastiques, est creusé par un réseau hydrographique important qui donne à l’ensemble un relief tourmenté.
Le piton des Neiges, même s’il ne se manifeste plus, mérite largement un détour. En effet, les randonnées sont nombreuses et elles permettent d’être dans le cœur d’un volcan bouclier: sur plusieurs milliers de mètres de hauteur c’est une succession de coulées de basalte à olivine (océanite) entrecoupées par des lames verticales de lave, les anciens filons d’alimentation du piton des Neiges : les dykes. Au-dessus des océanites, sur quelques centaines de mètres, nous découvrons des basaltes, des hawaites, des mugéarites, des benmoréites, des trachytes et des commendites.
On remarquera également des sills, intrusions magmatiques horizontales; elles n’ont pu arriver en surface et le magma a cristallisé complètement pour donner des roches dites plutoniques (ce sont, ici, le plus souvent des roches claires, des syénites).

# Posté le jeudi 11 octobre 2007 08:48